I CABOURG, MON AMOUR (2017) Juillet 2017. Une plage normande comme décor d’un festival de musique. L’objet, le contexte de ce rassemblement importent peu. Des baisés volés, des regards échangés, de mystérieuses vanités : autant de dialogues sourds, d’échanges avortés, de communions impossibles alors qu’on s’essaie à les capter. Derrière cette barrière infranchissable, la solitude qui en émane renverse notre présence, nous efface. Il ne s’agit plus d’être parmi eux, mais d’exister uniquement à travers eux. Il n’a jamais été question d’osmose, d’évasion mais de rencontres, d’amours.